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Les cyberaddictions des étudiants en 2013 8ème enquête nationale 3 étudiants sur 10 cyberaddicts

Les cyberaddictions des étudiants en 2013 8ème enquête nationale 3 étudiants sur 10 cyberaddicts

Les cyberaddictions des étudiants en 2013
8ème enquête nationale
3 étudiants sur 10 cyberaddicts

 

EmeVia publie aujourd’hui, en partenariat avec l’Institut CSA, son enquête de référence sur la santé des étudiants en France. Cette 8e édition révèle la situation des étudiants face au sommeil et la cyberaddiction.

 

Depuis 1999, emeVia publie tous les deux ans une enquête santé réalisée auprès d’un échantillon de 50 000 étudiants. L'objectif de ces enquêtes est de mieux connaître l'état de santé des étudiants ainsi que leurs pratiques des écrans et des jeux.

Cette 8ème édition met en évidence la corrélation forte entre le sommeil et la cyberaddiction.

 

Alerte aux cyberaddictions : 31,3% des étudiants critiques et critiqués sur leurs habitudes face aux écrans

 

L’alerte vient plus de l’entourage que de l’autocritique : les critiques par l’entourage touchent 28,5% des étudiants alors qu’ils ne sont que 7,7% à s’autocritiquer.
Il y a une forte différence entre les hommes et les femmes (40,2% versus 19,2%) : les étudiants étant plus sujets aux critiques que les étudiantes.

 

L’autocritique des habitudes de jeux et/ou d’écrans par les étudiants eux-même est nettement moins différenciée avec 9,9% chez les étudiants et 6,0% chez les étudiantes.

 

Ce taux de critiques (autrui et/ou soi-même) de 31,3% monte à :

- 53,1% chez ceux qui jouent au moins deux fois par mois à des jeux en réseaux sans univers persistant,
- et jusqu’à 64,7% chez ceux qui jouent à des jeux en réseaux avec univers persistant.

 

Pour les joueurs de casual games c’est à partir à partir d’une pratique de plusieurs fois par semaine que les critiques s’élèvent à 38,9%.

 

Pour Facebook, le taux maximum de critiques atteint 41,5% chez ceux qui consultent en permanence.

 

Pour la suite des analyses, on a retenu comme critère de détection des cyberaddictions, le fait d’être critique ou critiqués sur les habitudes face aux écrans. Ainsi, le groupe des étudiants dit
« cyberaddicts » regroupe :

- Les étudiants dont leur entourage a déjà critiqué leurs habitudes d’écrans,

- Ceux qui ont eux-mêmes critiqué leurs habitudes d’écrans,

- Ou ceux qui ont été critiqués à la fois par leur entourage et par eux-mêmes.

 

Un impact notable sur le sommeil : les « cyberaddicts » sont 2 fois plus nombreux à déclarer qu’ils «dorment mal » que les « non cyberaddicts »

 

Les « cyberaddicts » sont 37,5% à ressentir qu’ils dorment mal versus 20,4% pour les non cyberaddicts.

 

L’impact de la fréquentation des réseaux sociaux sur le sommeil est plus important que celui des jeux :

-  Ce sont chez les joueurs de casual games jouant tous les jours ou presque que l’on trouve le plus fort impact sur le sommeil avec 35,0% d’entre eux qui déclarent mal dormir. Vient ensuite le fait d’être sur « Facebook en permanence » avec 27,5%de « mauvais dormeurs » parmi eux
- Cette proportion baisse à 23,3% chez les joueurs en réseaux avec univers persistant jouant au moins 2 fois par mois et 21,3% chez les joueurs en réseaux sans univers persistant jouant au moins 2 fois par mois

 

La prévalence de l’obésité (IMC >30) est plus élevée chez les étudiants critiqués pour leurs comportements face aux écrans

 

La prévalence de l’obésité s’élève à 3,7% chez ceux qui sont critiqués par leur entourage quand elle se situe à 2,3% chez ceux qui n’ont jamais eu de critiques.

 

La prévalence de l’obésité varie selon le type d’activités sur écran :

- Jusqu’à 6,3% chez les étudiants qui jouent tous les jours ou presque à des jeux en réseaux avec
univers persistant,

- 5,5% pour ceux jouant à des jeux en réseaux sans univers persistant et enfin 3,9% pour les casual games.

 

On observe un écart léger chez ceux qui consultent Facebook en permanence : 3,4%.

 

Vous trouverez ci-dessous :